L’objectif de ventes de 2026 pour la Ferrari Luce a été atteint en seulement 2 mois

Vous êtes dans votre jalousie, eux dans leur Ferrari. Le constructeur italien vient de publier ses résultats trimestriels, et prouve qu’il en a encore sous le capot (n’en déplaise aux haters de la Luce).
Dans les faits : Avec un chiffre d’affaires à 1,9 milliard d’euros (+11% sur un an à taux de change constants) et un bénéfice qui atteint les 463 millions, en hausse de 9% sur un an, Ferrari dépasse les attentes. Le constructeur maintient aussi sa marge, à 31,2% (vs 30,9% en 2025), surtout grâce à certains véhicules particulièrement rares, et les options de personnalisation.
- Résultat : L’entreprise a relevé ses prévisions annuelles (ce qu’elle fait rarement dès le 2e trimestre). Elle prévoit maintenant un bénéfice autour de 3 milliards et un chiffre d’affaires à 7,6 milliards, contre 7,5 précédemment.
Pour rappel, en mai, la marque au cheval cabré sortait son tout 1er modèle de voiture 100% électrique, la Luce, à partir de 550 000 euros. Une trahison selon les aficionados les plus fidèles (qui adorent le bruit iconique du moteur) et même selon l’ex-patron de la marque, L. Di Montezemolo, qui parlait à l’époque de “la destruction d’un mythe”.
Et pourtant, en 2 mois, la Luce aurait déjà, selon des sources *confidentielles*, dépassé ses objectifs de ventes pour l’année, soit + de 500 exemplaires pour l’instant. Est-ce que c’est parce que le modèle plaît vraiment, ou parce que le constructeur a mis un poil la pression à ses clients pour l’acheter ? Qui peut savoir…
- Au total, Ferrari voudrait écouler 2500 Luce d’ici 2030, donc ≈ 600 unités par an, ce qui représente à peu près 5% de ses ventes annuelles. Avec ce modèle, la marque visait de nouveaux marchés, déjà habitués à l’électrique, comme les pôles de la tech version Silicon Valley, ou encore la Chine.
Un peu de recul. Globalement, ce sont tous les modèles spéciaux en série limitée qui ont bien fonctionné cette année, notamment la fameuse F80, produite à seulement 799 exemplaires, et vendue 3,6 millions d’euros (comment ça vous ne l’avez pas dans votre garage ?). Ce trimestre, Ferrari en aurait vendu entre 60 et 70, des chiffres “en hausse, comme prévu”.
Bref. Le carnet de commandes est plein jusqu’en 2027 et les impacts de la crise dans la région du Golfe (une de celles qui profite le + de la personnalisation des véhicules) sont loin d’être catastrophiques. L’action Ferrari a même pris 9% en Bourse depuis le début de l’année… Pour l’instant, tout roule.








