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On vous parle aujourd’hui d’une introduction en bourse qui pourrait avoir lieu d’ici le début du mois d’octobre, et pas n’importe laquelle : Porsche.

 

Pourquoi on en parle ? Si l’on s’en tient aux prévisions, cette entrée en bourse pourrait être l’une des plus grandes jamais réalisées en Europe. La valorisation attendue est de l’ordre de 85 milliards d’euros.

 

Un peu de contexte
Les introductions en bourse ont considérablement diminué avec seulement 987 introductions contre 2045 à la même date l’an dernier. Dans le même univers, ce sont les opérations de fusions/acquisitions qui sont en chute libre avec seulement 2800 milliards de dollars depuis le début de l’année contre 4000 milliards de dollars en 2021.

 

Rappel : La fusion/acquisition, terme souvent utilisé à tout va par vos finances bros, désigne les opérations de fusion d’entreprises et/ou de rachat. On parle d’acquisition lorsqu’une entreprise achète une autre entreprise et de fusion lorsque deux entreprises décident d‘unir leurs forces en tant que nouvelle entité (unique).

 

Pourquoi une telle baisse ?
Ça ne vous échappera pas, depuis le début de l’année, les marchés financiers sont aussi indécis qu’Elon Musk face à Twitter.

 

Les prévisions économiques ne rassurent pas les investisseurs. Pourquoi ? Parce que les opérations de fusions/acquisitions sont logiquement bien moins juteuses en période d’incertitude, ce qui met également à mal les introductions en bourse. En clair, les investisseurs sont aussi tendus que Benoît Paire en fin de match et préfèrent jouer un coup droit petit bras.

 

Résultat : L’introduction en bourse de Porsche ne permettra peut-être pas de lever autant de capitaux que prévu, et ça, ça ne fait pas l’affaire du groupe Volkswagen.

 

Quel intérêt pour Volkswagen ?
L’objectif du groupe : libérer des milliards d’euros utiles au développement et au financement des voitures électriques et autonomes. Et cela plaît aux investisseurs : le titre se distinguait en bourse avec une progression de 5.89% sur la seule journée d’hier.

 

Bref : Le groupe Volkswagen fait partie des rares entreprises de ce calibre à aller à contre-courant en maintenant l’introduction en bourse de Porsche alors que le contexte est plus incertain que jamais. On aura donc l’occasion de voir si les investisseurs seront un peu plus optimistes que ce qu’on ne peut le penser…

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Pourquoi on en parle ? Si l’on s’en tient aux prévisions, cette entrée en bourse pourrait être l’une des plus grandes jamais réalisées en Europe. La valorisation attendue est de l’ordre de 85 milliards d’euros.

 

Un peu de contexte
Les introductions en bourse ont considérablement diminué avec seulement 987 introductions contre 2045 à la même date l’an dernier. Dans le même univers, ce sont les opérations de fusions/acquisitions qui sont en chute libre avec seulement 2800 milliards de dollars depuis le début de l’année contre 4000 milliards de dollars en 2021.

 

Rappel : La fusion/acquisition, terme souvent utilisé à tout va par vos finances bros, désigne les opérations de fusion d’entreprises et/ou de rachat. On parle d’acquisition lorsqu’une entreprise achète une autre entreprise et de fusion lorsque deux entreprises décident d‘unir leurs forces en tant que nouvelle entité (unique).

 

Pourquoi une telle baisse ?
Ça ne vous échappera pas, depuis le début de l’année, les marchés financiers sont aussi indécis qu’Elon Musk face à Twitter.

 

Les prévisions économiques ne rassurent pas les investisseurs. Pourquoi ? Parce que les opérations de fusions/acquisitions sont logiquement bien moins juteuses en période d’incertitude, ce qui met également à mal les introductions en bourse. En clair, les investisseurs sont aussi tendus que Benoît Paire en fin de match et préfèrent jouer un coup droit petit bras.

 

Résultat : L’introduction en bourse de Porsche ne permettra peut-être pas de lever autant de capitaux que prévu, et ça, ça ne fait pas l’affaire du groupe Volkswagen.

 

Quel intérêt pour Volkswagen ?
L’objectif du groupe : libérer des milliards d’euros utiles au développement et au financement des voitures électriques et autonomes. Et cela plaît aux investisseurs : le titre se distinguait en bourse avec une progression de 5.89% sur la seule journée d’hier.

 

Bref : Le groupe Volkswagen fait partie des rares entreprises de ce calibre à aller à contre-courant en maintenant l’introduction en bourse de Porsche alors que le contexte est plus incertain que jamais. On aura donc l’occasion de voir si les investisseurs seront un peu plus optimistes que ce qu’on ne peut le penser…

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